Un panel d’instruments, des notes magiques et deux voix d’opéra divines … Je tremble très fort en écoutant la bande annonce de ce film – en soi déjà beau – si fort que je sursaute presque.
Et la question que je me pose : comment des mélodies peuvent-elles provoquer tant d’émotions ? Je ne sais pas si ça a un sens, ça touche au plus profond de l’âme. J’ai presque pleuré en entendant à nouveau « l’hymne des fraternisés ». Et là, le chanteur entame « Stille Nacht » (= Douce Nuit), cette si tendre chanson de Noël, qui est rendue plus belle encore.
Et je frissonne, je frissonne ! Quel mystère que ces sensations, mais quel intense bonheur aussi.
Vous n'avez pas vu le film ? Courrez le faire. Acheter la bande originale, ça coulera de source après votre séance de cinéma.
Par Mamzelle Peter Pan
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Dimanche 27 novembre 2005
Le Cadre Noir de Saumur …
J’ai eu le bonheur de le voir en représentation à Bercy hier soir. Intense, voilà le bon mot ! Tellement magique, entre chevaux aériens et musique enivrante. Même mon père, qui n’y connaît rien aux chevaux, a vu à quel point les chevaux semblaient voler. Une telle finesse, une telle symbiose entre cavalier et cheval, ça fait rêver. Si tout pouvait être toujours aussi simple en équitation ! Car on dirait que c’est tout à fait naturel, que tout coule de source. Un spectacle d’une beauté infinie et qui, le temps de quelques heures, fait oublier le monde entier.
Par Mamzelle Peter Pan
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Dimanche 13 novembre 2005
Une dose de persuasion, un brin de narcissisme, quelques poignées de foi en l’avenir – mélangez le tout avec de la bonne volonté : voilà ma recette personnelle de Felix Felicis (fans de Harry Potter, bonjour !) !
J’ai décidé de me faire cette petite recette mentale, histoire de profiter de la vie ! Carpe diem, demain est un autre jour, aide-toi le ciel t’aidera … Des tas et des tas de citations qu’il faut savoir employer en sa faveur ! Car après tout, même si les jours sombres passés et à venir ne fuiront pas d’un claquement de doigt, il y a des millions de choses que j’adore dans cette vie, et j’ai vraiment envie d’emplir mes journées de ces choses ! Mes amis d’abord, l’histoire, la musique, les livres, le dessin, le cinéma, la bouffe (hihi !)… Liste non exhaustive, parce qu’il y a trop de choses qui me font sourire, qui me font vibrer ! (vous remarquerez que les chevaux ne figurent pas dans ma liste … ma grande passion ne fait pas partie des choses qui peuvent me réconforter vu que j’en suis privée)
Je m’intéresse à tout, et la soif d’apprendre qui bout en moi me porte vers l’avenir, me fait aimer le présent. Alors je me dis qu’il faut que je me donne les moyens d’apprécier tout ce qui m’entoure, et je compte me botter les fesses pour tenir bon et garder cette philosophie dans la tête !
Ma mère est à l’hôpital pour cause de méchante fracture de la cheville, et je suis seule dans mon appart’. Je crois que ça m’a aidé à remettre mes idées en place ! Parce que je suis au calme, à construire mes journées comme je le veux, et ça fait un bien fouuuu ! (il reste toujours ma Lulu chez moi, cette e******* nationale passée maître dans l’art canin d’exaspérer les gens, mais je l’aime bien cette sale gosse au fond !)
Je finis ce petit post optimiste par une citation qui l’est un peu moins, mais que j’aime et qui me correspond :
« J’avais appris à m’attendre à tout, sauf à être heureuse ; ou plutôt […], je n’espérais plus ce bonheur paisible qui fait le repos du corps et la sérénité de l’âme. » Mme de Maintenon – L’Allée du roi, F. Chandernagor.
On peut se perdre en la nuit
Autant qu’en l’amour
Et je n’aurai pas cru voir dans ma vie
Le noir en plein jour.
Devrais-je, mon ange, vivre
En attendant de trouver ton regard
Qui guiderait mon âme ivre
Comme le dernier des phares ?
Devrais-je, mon amour, mourir
Des vides abyssaux que tu me laisses
Quand s’éloigne de moi ton sourire
Et que s’enfuit mon allégresse ?
Car j’oublie le monde et le monde m’oublie
Quand tes yeux bousculent ma vie.
Croiser la beauté de ces deux gouffres
Fait oublier à mon cœur qu’il souffre.
Je ne sais plus les splendeurs
Autres que ces douces heures
Où tu m’es réalité,
Où j’haine de t’aimer.
© Charlotte B. - 09.11.2005
Par Mamzelle Peter Pan
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